13 octobre 2006
Misèreuh ! Misèreuhhhhhhh !
Ce matin, j'ai eu la mauvaise idée de consulter mes comptes...
Il y a des jours comme ça où on ferait mieux de ne rien faire. Oui, vous vous en doutez : je suis à la dèche !
Et là, c'est l'angoisse. On n'est même pas à la moitié du mois, ma fille aura un an dimanche, et j'ai encore plein d'envies dans des petites boutiques sympas. Que faire ? Jeûner ? Déprimer ? Rester cloîtrée ?
Quoiqu'il en soit, ce constat m'a anéantie. Je crois que le plus simple pour moi serait de ne plus mettre le nez dehors jusqu'au mois prochain. Mais comment faire pour ne pas devenir totalement neurasténique ?
Bon ben je vais demander à l'Homme (qui n'est pas beaucoup plus riche que moi en ces périodes d'impots) de jouer au Loto (oui vendredi 13 = supère cagnotte)... C'est beau d'y croire !
D'ailleurs quelle serait le première chose que vous acheteriez si vous gagniez au Loto ?
Bon évidemment il y a la belle et grande maison, mais pour ça il faut le temps de visiter, et signer la vente. Alors moi en premier, je crois que j'irais tout simplement faire les magasins avec budget quasi-illimité !!! Et évidemment j'irais dans tous ceux que ma vie actuelle et son compte en banque m'interdisent.
Pffffffff Je crois que je vais aller me coucher...
11 octobre 2006
Bonjour MADEMOISELLE
Quand je rentre dans une boutique, dans 90% des cas j'entends : "Bonjour Mademoiselle !" (quand j'entends quelque chose)
Et là, je veux le dire : J'EN AI MARRE !
Oui oui ! Farpaitement ! Ras le bol....
Je ne suis plus une demoiselle, je n'ai plus 15 ans. Le pire c'est quand on me dit : "Bonjour madame" et qu'on me regarde "oh ! pardon ! Bonjour mademoiselle" Si si, je vous jure ! ça m'est arrivé...
Ma question, comment défini-t-on le Melle du Mme quand on n'a pas l'État civil de la personne concernée sous les yeux ?
Le pire, c'est quand je suis avec ma fille car je me dis qu'on doit me prendre pour la baby-sitter...
Cette appellation me donne l'impression de ne pas être prise au sérieux : pourtant, j'ai mon alliance, ma bague de fiancailles, et 28 ans et demi !
Il m'est arrivé une autre péripétie (je m'éloigne un peu du sujet mais pas tant que ça...) :
Arrivée dans ma nouvelle ville, je pars faire du shopping avec un budget confortable, m'acheter une tenue pour un mariage.
(C'était le début de l'automne et les collections hiver venaient d'arriver, donc c'était un peu glauque....)
Je me suis crue dans Pretty Woman, les vendeuses ne me calculaient pas (pour une fois que ça m'aurait arrangée qu'il y en ait une qui me demande "je peux vous aider mademoiselle (ben oui, faut que je m'y fasse) ?", OK, j'étais pas habillée en Prada (enfin chuis pas le diable non plus !) mais je vais pas me saper pour faire du sport, hein ! parce que oui : le shopping, c'est du sport.
Bref ! j'étais invisible. Elles me snobaient.
Autant dire que cette première expérience dans cette ville qui allait devenir la mienne m'a plus qu'échaudée.
Je tiens à signaler que j'en ai fait beaucoup des boutiques, ce jour là, et toujours la même chose...
Je rentre donc dépitée chez moi. J'appelle l'homme : "Elle est nulle cette ville ! Les boutiques sont à ch**r ! Les vendeuses des c****s ..."
Le pauvre, lui qui s'était dit qu'il avait trouvé une bonne technique pour se débarasser de la corvée d'accompagnement à la recherche de LA fringue avec les "Alors ? Kestenpenses ?" et les "Et çui là ?" s'est senti obligé de me proposer de m'accompagner un samedi pour remédier au début de haine que je commencer à ressentir pour notre nouvelle vi(ll)e...
Alors ? Je vous le donne en mille !
Le fameux samedi, dans toutes les boutiques que nous avons faites, on se précipitait sur nous : "Madâme, monsieur ? puis-je vous renseigner ?" Alors 2 choses :
la présence de mon mari :
• me met en valeur (car je ne me suis pas plus sappée que le première fois, donc c'est bien l'accessoire "mari" qui a fait la différence)
• me rend ma place dans la société....
Pfffff.... ça me désole....
09 octobre 2006
J'ai osé...
En fait ça fait déjà un petit moment (un mois et demi). Ce qui est primordial pour porter la frange, c'est de L'ASSUMER. La vraie bonne frange, se porte épaisse, longue (ou courte), de préférence sur cheveux lisses si on n'a pas envie de faire un brushing tous les jours... Elle souligne le regard, et donne un côté graphique à l'ensemble du visage.
J'avoue me la recouper régulièrement moi même pour lui donner une forme qui correspond à mon goût.
Un petit coup de ciseaux une fois par semaine, aujourd'hui, je peux le dire : J'ai la frange que JE VOULAIS !
Il n'est pas faux qu'on s'en lasse, d'où l'intérêt de l'avoir suffisamment longue pour pouvoir la mettre sur le coté... ça change !




